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Le vieille home, Maître Hauchecorne, mal caractère, est innocent, mort parce que personne ne lui croît, paysan
Maître Malandain le regarde de ramasser la ficelle, l’ennemi de M. Hauchecorne
Maître Houlbèque, il a perdu son portefeuille
Maire, est comme la Cour
Maître Breton, rendre le portefeuille et son contenu à M. Houlbrèque
Cette contes joue au milieu paysanne de la Normandie. Un paysan, qui ramasse une petite ficelle de la rue, est remarqué par son ennemi et on soupçonne, qu’il a trouvé le portefeuille perdu. Il se défend, mais l’histoire avec la ficelle ne croît personne. Même un autre paysan trouve le portefeuille un de ses copains lui dit qu’il a pensé qu’il a été le voleur. M. Hauchecorne remarque, que (d’après son caractère) il a été possible qu’il a gardé la trouvaille (Fund). Cette connaissance (Erkenntnis) lui force de se défendre plus et plus. Son comportement lui rende fou et deviendra une manie. Il deviens malade (psychique et physique). Dans son agonie (Todeskampf) il atteste son innocence en parlant : « une ‘tite ficelle... une ‘tite ficelle... t’nez, la voilà, m’sieu le Maire. »
Il y a des mots très précises, par exemple le char (Wagen, Karren) et le fauchage (mähen, Mahd).
En plus il y a des langages de la conversation courante (Umgangssprache)
Père, Philippe, ne gagne pas beaucoup d’argent, promenade tous les dimanches, veut ses filles marier avec des garçons,
Oncle Jules, frère du père, le seul espoir de la famille (argent), émigré en Amérique, vendeur des huîtres
Dans cette histoire, Maupassant raconte das Aussenseitertum, mais pas au vue de l’exclue. Les personnages principaux sont ses parents (Angehörige).
Jules et son frère ont reçu un héritage, mais Jules a pris tout l’argent et est emigré en Amérique. Les autres vivent avec moins d’argent. Mais Jules a promis, qu’il reviendra avec beaucoup d’argent.
Un jour, un dimanche, toute la famille est au promenade, ils remarquent un vendeur des huîtres. Le père parvenait (herausbekommen) que ce vendeur est son frère. Il envoi son garçon de payer le vender et son garçon paye le vendeur (Jules) et donne en plus un pourboire (Trinkgeld) même sa famille n’a pas beaucoup d’argent.
Jacques Randel, le vagabond, compagnon charpentier, vingt-sept ans, vaillant (stark, tüchtig), mange la soupe des autres, déprimé de ne pas trouver du travail, « dors » avec une vache. Il brûle de désir physique, de plaisir de la chair. Il veu assouvrire ses besoins, ses phisisions. (quand il viole la fille) il se retrouve dans un cercle vicieux (Teufelskreis
Il s’agit d’une chute sociale d’un ouvrier et baisser (Absinken) dans la négligence (Verwahrlosung) psychique et physique et finalement la criminalité. Le jeun homme quitte sa famille en espérant de trouver un emploi. Mais il n’en trouve rien. Forcé par le faim, le soif et la froidure il vole un maison avec beaucoup de chose pour manger et d’alcool. Alors il viole une jeune femme, qu’il rencontre par hasard. De puis il est enfermé par des agents qu’ils disent, que ses préjugés se confirment (bestätigen).
Avec du sarcasme il raconte dans « le vagabond », que un exclue ne trouve pas retraite (Geborgenheit) chez les gens, mais chez une vache.
Il utilise la langue de la conversation courante (Umgangssprache)
Simon: s’a pas de papa, sept ou huit ans, est un peut pêlot, très propre, a l’air timide, veut se noyer (ertränken)
Blanchotte (Remy): la mère de Simon, trahie par le père de Simon, au fin de l’histoire la femme de Philippe
Philippe Remy : Grande ouvrier, barbe, cheveux noirs tout frisés, au fin de l’histoire marier avec Blanchotte
Le personne principal est un petit garçon, bâtard de la Blanchotte. Il est un éxclué par la société parce qu’il n’a pas un papa. Les autres enfants le traitent mal parce que ses parents ont parlé mal de la Blanchotte. Un jour les enfants rire de Simon de plus et le battent. Simon veut se noyer, mais Philippe Remy vient et l’accompagne à la maison.
Il fait la connaissance avec Blanchotte et la maire. Au fin de l’histoire tous les enfants sont jaloux d’un père tellement.
Guy de Maupassant était un écrivain français né en 1850 en Seine-Maritime au Château de Miromesnil et mort à Paris en 1893. Il fut d'abord fonctionnaire à Paris avant de faire un apprentissage "littéraire" sous la direction de Flaubert. Il écrivit quelque 300 nouvelles en 10 ans publiées dans les journaux puis dans des recueils dont les principaux sont "Les Contes de la bécasse" (1883), "Bel-Ami" (1885), "Le Horla" (1887). Il fut progressivement assombri par des troubles nerveux et la hantise de la mort. Après des hallucinations, il plongea dans la folie et mourut après 18 mois d'internement.
Maupassant a été conteur et un romancier , à la charnière du réalisme et du naturalisme.
Né en Normandie près de Dieppe, Maupassant vit ses jeunes années au bord de la mer, seul avec sa mère séparée de son mari. Pendant la guerre de 1870, Maupassant s'engage comme garde mobile et assiste à la débâcle de l'armée française.
De 1871 à 1880, il occupe de petits emplois dans différents ministères, tout en apprenant le métier d'écrivain auprès de Flaubert, ami d'enfance de sa mère. C'est une nouvelle, Boule de Suif, qui lui vaut ses premiers succès. Il s'élève tout d'un coup au premier plan de l'actualité littéraire. De 1880 à 1891, il publie environ trois cents nouvelles et contes réunis en dix-huit volumes, ainsi que six romans.
La santé de Maupassant se détériore malgré une constitution apparemment robuste, et son équilibre intellectuel s'en trouve affecté. Des hallucinations accompagnent ses angoisses. Après un suicide manqué, il est interné dans une maison de santé où il meurt fou âgé de quarante-trois ans. Il avait dit : « Je suis entré dans la vie littéraire comme un météore, j'en sortirai par un coup de tonnerre. »